De la pensée à l'expérience, de la théorie à l'expérimentation : Recueil de réflexions.
Ainsi soit-il.
Il est tellement.
Le poker est un sport. Le sport nous éprouve, nous réjouit, nous attriste. Il demande de plus des qualités de technique, lucidité, concentration, intelligence, condition physique et mentale. D’autres diront que c’est l’école de la vie. Car comme dans la vie, on pratique un sport contre mais aussi avec autrui. C’est la combinaison de ces deux aspects qui rend le sport si attractif. On souhaite être meilleur qu’autrui mais on a besoin de son existence pour pouvoir pratiquer. On a donc à l’aimer autant qu’à le contrer.
Il existe deux types de sport : les sports collectifs et les sports individuels. Les deux diffèrent de part leur approche mais sont identiques de part les objectifs qu’ils font naître en nous.
Les sports collectifs sont le symbole même du concept « jouer avec, jouer contre ». Il est admis et heureusement que l’entente parfaite voire la complicité avérée au sein d’une équipe sont des étapes primordiales à franchir dans l’objectif de « jouer contre ». Les sports collectifs nous apprennent donc très tôt, dès l’enfance, sans nous en rendre compte, les rouages de la vie future. Là où certains ne voient que futilité, j’y perçois un espace de dévoilement de sa personnalité au travers d’un contexte extérieur à la famille.
Les sports individuels sont plus difficiles à analyser. La motivation même de pratiquer très tôt un sport individuel pourrait démontrer des facettes de personnalités égoïstes, égocentriques ou même narcissiques. J’ai pour ma part peu d’attrait pour la pratique des sports individuels. Mais ce serait être aveugle que de ne considérer que cette analyse. Les sports individuels profèrent au moins autant de bénéfices que les sports collectifs, mais partant d’un autre angle de vue. La finalité en est la même. Individuel oui sur le terrain, mais issu d’un travail collectif en amont. Ils font donc aussi apprendre ce même concept de « vivre avec, vivre contre ».
Le poker est un sport. Un sport hautement pointu qui demande une quantité incommensurable de qualités. Connaissance théorique mathématique, connaissance technique, psychologie, adaptation, concentration, lucidité, maitrise de soi, capacité d’analyse, j’en passe et des meilleures.
Qui n’a jamais éprouvé la fatigue au sortir d’un long tournoi ou d’une session de cash game particulièrement riche en évènements. Pour ma part, l’aspect du poker qui me fait le plus penser à un sport est le Heads-up. On y voit tout, on pratique tous les coups techniques que l’on possède dans notre panoplie et ce à un rythme effréné. Evidemment, pour peu que l’on soit face à un adversaire d’envergure semblable. C’est aussi dans ce contexte que la relation entre joueurs et la plus forte : « jouer avec, jouer contre », décidemment je n’en ai pas fini avec cette notion. Elle est fondamentale.
Le poker est une psychanalyse. La psychanalyse est une étude de soi, de son rapport à autrui et de son rapport au monde, à la vie. Elle permet de comprendre par le biais d’une introspection nos propres réactions aux événements extérieurs, dus à autrui, un individu particulier ou une société, ou dus à des systèmes établis. Les institutions, le pouvoir, la loi, l’histoire, le contexte professionnel, la famille, l’espace socio-culturel, les religions, les sciences suscitent en nous et à chaque instant, dès lors que notre conscience est touchée, à réagir.
Comment ? Soit de manière consciente, réfléchie, raisonnable, soit de manière inconsciente, pulsionnelle, passionnelle. On retrouve bien là les fondements de la psychanalyse élaborés par Freud. Ou par quel mécanisme notre inconscient façonne notre conscient ? Quelle est la part respective de notre raison, de nos passions dans nos réactions.
Ainsi la psychanalyse s’attache à élucider les causes de notre comportement. Souvent enfouies au plus profond de nos êtres, de nos âmes et dont nous sommes par définition inconscients. La psychanalyse s’occupe donc bien plus volontiers de nos passions que de notre raison. Car là où la raison humaine indéfectible s’enorgueillira toujours de trouver réponse à tout, les passions sont bien moins maitrisables. Lorsqu’elles agissent on ne se rend pas forcément compte de leur implication et surtout des conséquences qu’elles engendrent.
Tous les types de névroses découlent de ce phénomène. Paranoïa, schyzophrénie, hystérie, démence, addiction ne sont qu’une faible partie des psychoses observables. Elles ont plus ou moins d’ampleur en chacun mais elles demeurent souvent sous-jacentes. Qu’il est alors difficile, contraignant de s’en écarter. Car il faut déjà pour cela, faire remonter de l’inconscient vers le conscient les événements refoulés qui sont la source de ces pathologies. La psychanalyse aide en ce sens.
S’en suit alors, de fait, le caractère long, couteux et douloureux d’une telle démarche.
Le poker est une psychanalyse. Le poker est un jeu. L’être humain n’est jamais plus vulnérable, plus enclin à se faire dominer par ces passions que lorsqu’il joue. Car le jeu fait appel à toutes sortes de qualités mais aussi de défauts. Je permettrai donc cette comparaison : les bonnes décisions, réactions sont induites par raison, les mauvaises par une soumission trop importante à nos passions. Et il convient alors d’en étudier les causes, fondements dès lors que l’on souhaite progresser, s’améliorer.
« Le poker est bon pour vous », tel est l’intitulé de l’étude élaborée par David Sklansky & Alan N. Schoonmaker dont la traduction a été publiée ici même.
En effet le poker est bon pour nous dès lors qu’il a la possibilité de nous faire prendre conscience de l’action de nos passions, pulsions sur nos décisions. J’entends déjà quelques détracteurs adeptes du jeu à l’instinct rétorquer que rien ne sert de théoriser à outrance la pratique du poker, que les décisions raisonnables (entendez ici dictées par la raison et non peu courageuses) ne sont pas forcément toujours les bonnes et qu’il faut parfois se fier à son intuition.
Rien de très rationnel dans cette approche. Car même la prise de risque peut-être raisonnable et le fruit d’une analyse poussée. Il est essentiel au poker comme en psychanalyse de se mettre en danger, c’est l’essence même de ces deux démarches. Se confronter à autrui, à des situations complexes ainsi qu’à nous-mêmes. On retrouve les pathologies évoquées en psychanalyse dans la pratique du poker. Le paranoïaque aura toujours l’impression de se faire bluffé et deviendra une « calling station », le schyzophrénique alternera le très bon et le très mauvais, l’hystérique entrera en euphorie lorsqu’il gagnera mais en totale dépression lorsqu’il perdra (de surcroît alors qu’il était favori), l’addict ne pourra s’empêcher de jouer même à pertes, etc. De plus, on peut trouver chez un certain nombre de joueurs une combinaison de plusieurs de ces phénomènes avec plus ou moins d’intensité.
Ainsi la volonté de s’améliorer dans la pratique du poker peut permettre indirectement de « soigner » ces pulsions quelque peu néfastes afin de mieux appréhender la vie d’une manière globale. Il convient pour cela d’avoir l’envie d’établir tous ces liens de causes à effets, de se mettre en danger, de se remettre en question. Il en va de notre intérêt : Grandir.
Quid aussi du caractère financier inhérent au poker et à la psychanalyse. Freud disait qu’il ne fallait surtout pas enlever cette dimension à une analyse. Il faut que le patient ressente la douleur d’une telle démarche, que cela lui en coute pour qu’il s’investisse totalement dans ce processus, qu’il ne prenne pas à la légère la dimension de cette science nouvelle.
L’analogie avec le poker est alors évidente. Alors que dans une partie où vous investirez peu d’argent, vous jouerez par-dessus la jambe et en total irrespect des fondamentaux, l’impact étant moindre ; dans une partie où votre investissement sera plus conséquent, vous vous efforcerez à effectuer le travail d’analyse, du comportement d’autrui, des situations apportées par le dévoilement des cartes communes et de votre propre comportement, essentiel à l’élaboration d’un beau jeu.
Le poker est une musique. La musique est source d’émotions, de sensations, de souvenirs. Elle prend au cœur et prend la tête, nous obsède. Faite de rythmes, de couleurs, de motifs elle est universelle et son existence sera éternelle. Nul ne connaît à ce jour la dimension des futures trouvailles de génie qu’elle nous réserve. Car l’immensité des possibilités à explorer dans ce domaine reste insoupçonnée et insoupçonnable. Quelle évolution a-t-elle vécue depuis la préhistoire jusqu’à nos jours en passant par des évènements majeurs symboles de tournant décisifs ! Que quiconque ose m’expliquer qu’elle n’est pas indispensable à l’être humain au même tire que toutes les autres formes d’expression artistique ! Je ne saurai lui infliger qu’un long silence aussi profond que son ignorance.
Le poker est une musique. Sa pratique, demande des changements de rythme, des inflexions, des sursauts, des accélérations. Ô certes, il n’est pas si ancien ni si profondément encré dans nos civilisations mais il a peut-être ce devenir. L’on voit bien aujourd’hui l’ampleur du phénomène dans le monde et en particulier en Europe, ce Vieux Continent instigateur de tous les arts. Il se prend lui aussi au jeu. A ce jeu de symboles et de couleurs se combinant à souhait. Le poker n’en est qu’à ses balbutiements, nul ne sait de quoi son avenir sera fait et quelle forme il prendra dans ses futures années.
Le poker ressemble à la vie. Pleine de rebondissements, de situations complexes à dénouer et d’issues créatives à trouver.
Mais le poker n’est pas la vie. Les cartes ne sont pas les hommes, elles ne sont pas sujettes à être influencées, être orientées en notre faveur ; elles ne vous répondent pas, elles s’imposent.
Le poker ne doit pas nous posséder.
Le poker est à nous.
Le poker est un sport. Le sport nous éprouve, nous réjouit, nous attriste. Il demande de plus des qualités de technique, lucidité, concentration, intelligence, condition physique et mentale. D’autres diront que c’est l’école de la vie. Car comme dans la vie, on pratique un sport contre mais aussi avec autrui. C’est la combinaison de ces deux aspects qui rend le sport si attractif. On souhaite être meilleur qu’autrui mais on a besoin de son existence pour pouvoir pratiquer. On a donc à l’aimer autant qu’à le contrer.
Il existe deux types de sport : les sports collectifs et les sports individuels. Les deux diffèrent de part leur approche mais sont identiques de part les objectifs qu’ils font naître en nous.
Les sports collectifs sont le symbole même du concept « jouer avec, jouer contre ». Il est admis et heureusement que l’entente parfaite voire la complicité avérée au sein d’une équipe sont des étapes primordiales à franchir dans l’objectif de « jouer contre ». Les sports collectifs nous apprennent donc très tôt, dès l’enfance, sans nous en rendre compte, les rouages de la vie future. Là où certains ne voient que futilité, j’y perçois un espace de dévoilement de sa personnalité au travers d’un contexte extérieur à la famille.
Les sports individuels sont plus difficiles à analyser. La motivation même de pratiquer très tôt un sport individuel pourrait démontrer des facettes de personnalités égoïstes, égocentriques ou même narcissiques. J’ai pour ma part peu d’attrait pour la pratique des sports individuels. Mais ce serait être aveugle que de ne considérer que cette analyse. Les sports individuels profèrent au moins autant de bénéfices que les sports collectifs, mais partant d’un autre angle de vue. La finalité en est la même. Individuel oui sur le terrain, mais issu d’un travail collectif en amont. Ils font donc aussi apprendre ce même concept de « vivre avec, vivre contre ».
Le poker est un sport. Un sport hautement pointu qui demande une quantité incommensurable de qualités. Connaissance théorique mathématique, connaissance technique, psychologie, adaptation, concentration, lucidité, maitrise de soi, capacité d’analyse, j’en passe et des meilleures.
Qui n’a jamais éprouvé la fatigue au sortir d’un long tournoi ou d’une session de cash game particulièrement riche en évènements. Pour ma part, l’aspect du poker qui me fait le plus penser à un sport est le Heads-up. On y voit tout, on pratique tous les coups techniques que l’on possède dans notre panoplie et ce à un rythme effréné. Evidemment, pour peu que l’on soit face à un adversaire d’envergure semblable. C’est aussi dans ce contexte que la relation entre joueurs et la plus forte : « jouer avec, jouer contre », décidemment je n’en ai pas fini avec cette notion. Elle est fondamentale.
Le poker est une psychanalyse. La psychanalyse est une étude de soi, de son rapport à autrui et de son rapport au monde, à la vie. Elle permet de comprendre par le biais d’une introspection nos propres réactions aux événements extérieurs, dus à autrui, un individu particulier ou une société, ou dus à des systèmes établis. Les institutions, le pouvoir, la loi, l’histoire, le contexte professionnel, la famille, l’espace socio-culturel, les religions, les sciences suscitent en nous et à chaque instant, dès lors que notre conscience est touchée, à réagir.
Comment ? Soit de manière consciente, réfléchie, raisonnable, soit de manière inconsciente, pulsionnelle, passionnelle. On retrouve bien là les fondements de la psychanalyse élaborés par Freud. Ou par quel mécanisme notre inconscient façonne notre conscient ? Quelle est la part respective de notre raison, de nos passions dans nos réactions.
Ainsi la psychanalyse s’attache à élucider les causes de notre comportement. Souvent enfouies au plus profond de nos êtres, de nos âmes et dont nous sommes par définition inconscients. La psychanalyse s’occupe donc bien plus volontiers de nos passions que de notre raison. Car là où la raison humaine indéfectible s’enorgueillira toujours de trouver réponse à tout, les passions sont bien moins maitrisables. Lorsqu’elles agissent on ne se rend pas forcément compte de leur implication et surtout des conséquences qu’elles engendrent.
Tous les types de névroses découlent de ce phénomène. Paranoïa, schyzophrénie, hystérie, démence, addiction ne sont qu’une faible partie des psychoses observables. Elles ont plus ou moins d’ampleur en chacun mais elles demeurent souvent sous-jacentes. Qu’il est alors difficile, contraignant de s’en écarter. Car il faut déjà pour cela, faire remonter de l’inconscient vers le conscient les événements refoulés qui sont la source de ces pathologies. La psychanalyse aide en ce sens.
S’en suit alors, de fait, le caractère long, couteux et douloureux d’une telle démarche.
Le poker est une psychanalyse. Le poker est un jeu. L’être humain n’est jamais plus vulnérable, plus enclin à se faire dominer par ces passions que lorsqu’il joue. Car le jeu fait appel à toutes sortes de qualités mais aussi de défauts. Je permettrai donc cette comparaison : les bonnes décisions, réactions sont induites par raison, les mauvaises par une soumission trop importante à nos passions. Et il convient alors d’en étudier les causes, fondements dès lors que l’on souhaite progresser, s’améliorer.
« Le poker est bon pour vous », tel est l’intitulé de l’étude élaborée par David Sklansky & Alan N. Schoonmaker dont la traduction a été publiée ici même.
En effet le poker est bon pour nous dès lors qu’il a la possibilité de nous faire prendre conscience de l’action de nos passions, pulsions sur nos décisions. J’entends déjà quelques détracteurs adeptes du jeu à l’instinct rétorquer que rien ne sert de théoriser à outrance la pratique du poker, que les décisions raisonnables (entendez ici dictées par la raison et non peu courageuses) ne sont pas forcément toujours les bonnes et qu’il faut parfois se fier à son intuition.
Rien de très rationnel dans cette approche. Car même la prise de risque peut-être raisonnable et le fruit d’une analyse poussée. Il est essentiel au poker comme en psychanalyse de se mettre en danger, c’est l’essence même de ces deux démarches. Se confronter à autrui, à des situations complexes ainsi qu’à nous-mêmes. On retrouve les pathologies évoquées en psychanalyse dans la pratique du poker. Le paranoïaque aura toujours l’impression de se faire bluffé et deviendra une « calling station », le schyzophrénique alternera le très bon et le très mauvais, l’hystérique entrera en euphorie lorsqu’il gagnera mais en totale dépression lorsqu’il perdra (de surcroît alors qu’il était favori), l’addict ne pourra s’empêcher de jouer même à pertes, etc. De plus, on peut trouver chez un certain nombre de joueurs une combinaison de plusieurs de ces phénomènes avec plus ou moins d’intensité.
Ainsi la volonté de s’améliorer dans la pratique du poker peut permettre indirectement de « soigner » ces pulsions quelque peu néfastes afin de mieux appréhender la vie d’une manière globale. Il convient pour cela d’avoir l’envie d’établir tous ces liens de causes à effets, de se mettre en danger, de se remettre en question. Il en va de notre intérêt : Grandir.
Quid aussi du caractère financier inhérent au poker et à la psychanalyse. Freud disait qu’il ne fallait surtout pas enlever cette dimension à une analyse. Il faut que le patient ressente la douleur d’une telle démarche, que cela lui en coute pour qu’il s’investisse totalement dans ce processus, qu’il ne prenne pas à la légère la dimension de cette science nouvelle.
L’analogie avec le poker est alors évidente. Alors que dans une partie où vous investirez peu d’argent, vous jouerez par-dessus la jambe et en total irrespect des fondamentaux, l’impact étant moindre ; dans une partie où votre investissement sera plus conséquent, vous vous efforcerez à effectuer le travail d’analyse, du comportement d’autrui, des situations apportées par le dévoilement des cartes communes et de votre propre comportement, essentiel à l’élaboration d’un beau jeu.
Le poker est une musique. La musique est source d’émotions, de sensations, de souvenirs. Elle prend au cœur et prend la tête, nous obsède. Faite de rythmes, de couleurs, de motifs elle est universelle et son existence sera éternelle. Nul ne connaît à ce jour la dimension des futures trouvailles de génie qu’elle nous réserve. Car l’immensité des possibilités à explorer dans ce domaine reste insoupçonnée et insoupçonnable. Quelle évolution a-t-elle vécue depuis la préhistoire jusqu’à nos jours en passant par des évènements majeurs symboles de tournant décisifs ! Que quiconque ose m’expliquer qu’elle n’est pas indispensable à l’être humain au même tire que toutes les autres formes d’expression artistique ! Je ne saurai lui infliger qu’un long silence aussi profond que son ignorance.
Le poker est une musique. Sa pratique, demande des changements de rythme, des inflexions, des sursauts, des accélérations. Ô certes, il n’est pas si ancien ni si profondément encré dans nos civilisations mais il a peut-être ce devenir. L’on voit bien aujourd’hui l’ampleur du phénomène dans le monde et en particulier en Europe, ce Vieux Continent instigateur de tous les arts. Il se prend lui aussi au jeu. A ce jeu de symboles et de couleurs se combinant à souhait. Le poker n’en est qu’à ses balbutiements, nul ne sait de quoi son avenir sera fait et quelle forme il prendra dans ses futures années.
Le poker ressemble à la vie. Pleine de rebondissements, de situations complexes à dénouer et d’issues créatives à trouver.
Mais le poker n’est pas la vie. Les cartes ne sont pas les hommes, elles ne sont pas sujettes à être influencées, être orientées en notre faveur ; elles ne vous répondent pas, elles s’imposent.
Le poker ne doit pas nous posséder.
Le poker est à nous.
Nombre de commentaires 2
Commentaires
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Sport , psychanalyse et musique , etonnant comme choix de parallèlles te connaissant lol! |
Envoyé 28/03/2008 à 15h23 par AceOfSpade11
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Très bel article !
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Envoyé 29/03/2008 à 12h55 par DonLimit
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lol!
