Un champion méconnu... ... moi !
Bad beats : une école de la maîtrise de soi
Envoyé 30/12/2007 à 00h44 par Pprofesseur
Je tenais d'abord à revenir sur mon dernier (petit) downswing. C'était un beau, un vrai, un pas trop long, mais ce n'était pas un tilt. Après avoir pris du recul voici ce qu'il s'est passé. J'ai d'abord connu deux gros bad beats (2 caves), accompagnés d'une période où aucun jeu n'est venu. Et j'ai plutôt bien résisté au choc. Ensuite j'ai commencé à tilter. J'ai payé à tapis une mise impayable (la preuve que non !). J'ai perdu une cave de plus. Ca a été le début de mon tilt et la fin de celui-ci. J'ai réussi à ne pas continuer dans ce mauvais travers.
Donc j'ai surtout traversé une sale période, une de celles (bien plus courte heureusement) dont parle l'article "Comment gérer un Downswing" que j'avais traduit. Une période où vous ne touchez que des junk cards, et où aucun spot ne vous permet de représenter quoi que ce soit pour bluffer dans l'attente de meilleures cartes. Tout ça assaisonné de bad beats.
Quand je suis revenu à l'aide de PT sur le jeu que j'ai pratiqué alors, je me suis aperçu que j'avais reserré mon jeu ! Réaction plutôt saine, et plutôt différente de la sensation que j'avais eu de jouer trop de mains avec lesquelles je n'entre pas d'habitude.
Pour passer outre cette mauvaise période, j'ai donc... rien changé. J'ai continué à jouer mon jeu imparfait certes, mais qui gagne quand même sa croûte. J'en suis à 12K Hands, et voici la dernière mise à jour de la courbe de mes gains en 6-max NL10 :
Pas d'inquiétude pour la dernière rechute de la courbe sur sa fin. C'est un nouveau bad beat. J'ai deux paires dès le flop (K7) sur un flop AK7, et l'autre ne lache pas son A et paye tous mes raises... pour toucher sa deuxième paire sur la river.
Donc boum ! 1 heure de jeu gagnant changé en une session massivement perdante, sur une seule main. Pourtant, je ne rejouerais pas le coup différemment si c'était à refaire. Je l'ai bien joué.
Quand je vous dis que les bad beats sont une école de la maîtrise de soi...
J'ai encore la boule au ventre quand ça m'arrive. Mais au moins je ne regrette plus rien et j'évite de râler à tout va.
L'étape suivante serait de ne plus avoir cette rage chevillée au corps quand ça arrive. La maîtrise d'un Yoda, quoi. "Rêve mon gars !"
Pour parler d'autre chose, aujourd'hui j'ai commencé à bosser sur l'analyse de mon jeu à l'aide de PT. Quelle tâche ! C'est un sacré boulot. Je n'ai fait que commencer, et j'y ai déjà passé un sacré bout de temps. Je compte radioscoper mon jeu pour essayer de repérer mes leaks. On verra en 2008 pour la suite de l'analyse de mon jeu via PT.
Bon Réveillon à toi, lecteur !
Donc j'ai surtout traversé une sale période, une de celles (bien plus courte heureusement) dont parle l'article "Comment gérer un Downswing" que j'avais traduit. Une période où vous ne touchez que des junk cards, et où aucun spot ne vous permet de représenter quoi que ce soit pour bluffer dans l'attente de meilleures cartes. Tout ça assaisonné de bad beats.
Quand je suis revenu à l'aide de PT sur le jeu que j'ai pratiqué alors, je me suis aperçu que j'avais reserré mon jeu ! Réaction plutôt saine, et plutôt différente de la sensation que j'avais eu de jouer trop de mains avec lesquelles je n'entre pas d'habitude.
Pour passer outre cette mauvaise période, j'ai donc... rien changé. J'ai continué à jouer mon jeu imparfait certes, mais qui gagne quand même sa croûte. J'en suis à 12K Hands, et voici la dernière mise à jour de la courbe de mes gains en 6-max NL10 :
Pas d'inquiétude pour la dernière rechute de la courbe sur sa fin. C'est un nouveau bad beat. J'ai deux paires dès le flop (K7) sur un flop AK7, et l'autre ne lache pas son A et paye tous mes raises... pour toucher sa deuxième paire sur la river.
Donc boum ! 1 heure de jeu gagnant changé en une session massivement perdante, sur une seule main. Pourtant, je ne rejouerais pas le coup différemment si c'était à refaire. Je l'ai bien joué.
Quand je vous dis que les bad beats sont une école de la maîtrise de soi...
J'ai encore la boule au ventre quand ça m'arrive. Mais au moins je ne regrette plus rien et j'évite de râler à tout va.
L'étape suivante serait de ne plus avoir cette rage chevillée au corps quand ça arrive. La maîtrise d'un Yoda, quoi. "Rêve mon gars !"
Pour parler d'autre chose, aujourd'hui j'ai commencé à bosser sur l'analyse de mon jeu à l'aide de PT. Quelle tâche ! C'est un sacré boulot. Je n'ai fait que commencer, et j'y ai déjà passé un sacré bout de temps. Je compte radioscoper mon jeu pour essayer de repérer mes leaks. On verra en 2008 pour la suite de l'analyse de mon jeu via PT.
Bon Réveillon à toi, lecteur !

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