Un champion méconnu... ... moi !
Le poker, la fatigue... et ta mère (c)
Envoyé 21/12/2007 à 01h16 par Pprofesseur
Ou comment perdre les gains de toute une soirée, sur la dernière main ("après celle-là je coupe").
Il suffit de recevoir AKo, de raiser, d'être payé, mais on l'enregistre à moitié à cause de la fatigue. Puis vient le flop. TPTK. VB. L'autre envoie all-in pour 86BB, on n'analyse rien, le cerveau est embrumé. D'ailleurs il a déjà donné l'ordre au doigt d'insta-cliquer sur [Call]...
Haaaaaaaaaa poker !
Humeur d'un soir.
A demain.
Il suffit de recevoir AKo, de raiser, d'être payé, mais on l'enregistre à moitié à cause de la fatigue. Puis vient le flop. TPTK. VB. L'autre envoie all-in pour 86BB, on n'analyse rien, le cerveau est embrumé. D'ailleurs il a déjà donné l'ordre au doigt d'insta-cliquer sur [Call]...
Haaaaaaaaaa poker !
Humeur d'un soir.
A demain.
Nombre de commentaires 3
Commentaires
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Envoyé 21/12/2007 à 22h09 par clinty
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Il était effectivement devant moi, et c'était flagrant. Mais j'étais totalement endormi, et comme c'était la dernière main, j'étais dans ma tête déjà ailleurs.
J'écrase la table.
Toutes mes raises sont respectés.
J'ai crushé deux types.
Je suis deep-stack.
Le type rentre dans le coup, je le 3bet avec AKo. Il paye.
Le flop K8x. Il checke. Je fais pas dans la dentelle vu que je suis dans le brouillard. Je bet plus gros que le pot. Il insta-all-in...
Huhu. ;-)
... en auto-play je paye... Puis quelque chose va me réveiller. Sa pocket pair 88. C'était évident.
Envoyé 21/12/2007 à 22h55 par Pprofesseur
Mis à jour 21/12/2007 à 23h01 par Pprofesseur -
Envoyé 09/01/2008 à 13h42 par vddalex









