
Le commencement du commencement.....
Envoyé 01/01/2008 à 22h35 par Nyan
Je n’arrête pas de clamer que je suis essentiellement un joueur de Poker Live. Mais comme la plupart d’entre vous, j’ai commencé online.
Comme beaucoup, tout a commencé en visionnant le film « Rounders » avec les excellents Matt Damon et Edward Norton. A l’époque (1999), je suis passionné par le sujet mais ne fait qu’une brève escale dans le monde du poker, ne trouvant pas d’infos intéressantes (en français) sur le sujet en parcourant rapidement la toile.
La date clé sera finalement le 15 septembre 2005. Je tombe par hasard, en zappant frénétiquement, sur le WPT de Canal+ ; découvre avec étonnement un chanteur-acteur à la présentation ; les premières images de joueurs de poker, lunettes noires et pokerface me visseront sur mon siège jusqu'à la fin du programme. Trop court ! Une semaine à attendre pour voir la suite, alors que je suis déjà addict ? NON !
Lors de cette émission, une anecdote avait particulièrement retenue mon attention. Celle d’un certain Chris Moneymaker, qui était devenu champion du monde en 2003 en gagnant son ticket online pour quelques malheureux dollars. Ca y est, la fièvre me gagne.
Je chevauche mon pur-sang (PC) et tape « poker online » sur google. Et je clique sur le premier site en francais : Everest Poker.
Tout d’abord, une pensée en entrant sur ce site : il va falloir utiliser la carte bleu, verser une somme d’argent alors que j’en ai peu, et jouer à un jeu que je ne connais que depuis deux heures. Stop… Arnaque… Trop tôt…! Au moment de cliquer sur la petite croix pour fermer cette page tentatrice, je lis les mots magiques : « Jouez gratuitement et gagnez jusqu'à 60 dollars en quelques tournois ». Gratuitement ???? C’est possible ca ? Un piège pour finalement me soutirer quelques euros ? Bon allez, essayons.
Et voilà comment j’ai attrapé réellement le virus… en installant Everest Poker. Un monde d’émerveillement s’ouvrait à moi. Une belle interface, en francais. Un logiciel me permettant de jouer contre des milliers de joueurs à travers le monde, et ceci gratuitement. Very nice !
Ce soir là, j’ai joué plusieurs sit’n go 10 joueurs à 0$ nommés barbarement « Shasta ». Le premier gagnait 0,05 $, le deuxieme 0,03 $ et le troisieme 0,02 $. Les sommes me paraissait ridiculement faibles jusqu'à ce que je m’aperçoive de l’agencement des sit’n go de ce site.
Que je m’aperçoive qu’avec une victoire dans un shasta (ou une deuxieme + une troisieme place), on pouvait se payer un tournoi 10 joueurs d’un montant de 0,05 $ nommé « Fuji ». Qu’une victoire dans un Fuji (0,25 $) ou même une seconde place (0,15 $) permettait d’accéder au sit’n go supérieur à 0,11 $ (le K2) qui lui même en cas de victoire (0,50 $) permettait de jouer sur une Cook (première table 6-handed) qui elle même permettait de gagner 2,50 $ etc etc…
En continuant l’analyse de cet embriquement de sit’n go, et en allant jusqu’au sommet de cette pyramide, je voyais le Saint-Graal de ma passion naissante. Les sit’n go à 100 $, permettant d’en gagner 500 ! C’était donc possible. Partir de zéro et démarrer une bankroll. Apprendre avec 0 $ d’investissement et tenter le rêve de se hisser très haut… une sorte d’American Dream.
C’était décidé, mon premier objectif était fixé.
Et ainsi, j’ai avalé pendant deux gros mois, des centaines de sit’n go, de 0$ à 0,25$, passant plusieurs fois par la case départ en retombant à 0, et en atteignant péniblement les 2-3 $ de bankroll. Des moments enthousiasmant quand j’enchaînais les bonnes perfs et que ma bankroll était au plus haut (3$) aux moments de totale démotivation quand je retombais une énième fois à quelques centimes de dollars, avec le spectre des Shasta qui se profilait, symbole à l’époque de punition ultime.
Puis vint le moment où une certaine réussite ajoutée à une expérience accrue, me permet de passer des palier de gains, d’atteindre les sacro-saint 10 $ et d’envisager un avenir radieux et un espoir d’arriver vite à 20 $ afin de toujours monter plus haut.
Je me souviens à l’époque de quelques discussions avec des « régulars » de la « 0,11$ » ou de la « 0,25$ » où on se la jouait entre gros stack, évoquant nos super gains, ou bavant sur un tel, plus expérimenté, qui se targuait d’avoir déjà joué quelques tournois à 2,50 $ puis être retombé parmi les mortels de la 0,25.
Je garde de cette période de bons souvenirs. Cela m’a permis d’apprendre patiemment, de m’inculquer les bases, de me forger un fond de jeu (tout d’abord très tight), de me prendre mes premiers bads beats, véritables souffrances mentales à l’époque… et tout ça pour un investissement de 0 $. L’investissement en temps était tout autre. Je devais jouer à l’époque au bas mot au moins 10 heures par jour.
C’était aussi le temps de mes premières lectures. Essentiellement sur la toile. Des forums spécialisés, des articles de stratégies (très moyens mais qui étaient une mine d’or pour moi, à l’époque). Sans oublier ce qui entretenait la flamme (notamment quand le moral et la bankroll étaient au plus bas), le WPT, chaque semaine, qui me permettait peu à peu de découvrir les grands noms du poker et notamment deux d’entre eux : Gus Hansen et Daniel Negreanu.
Dans mon esprit de jeune premier, ils étaient des modèles, même si j’étais incapable de reproduire leur style de jeu, ne le comprenant tout simplement pas.
En novembre 2005, je tente les qualifs online pour le FPT (France Poker Tour). Mes premiers MTT en somme, avec l’espoir de terminer Champion de France. Je n’arrive pas à me qualifier online. J’ai l’occasion de participer à la qualification Live toulousaine qui se déroulait à deux pas de chez moi, mais bloqué par ma totale inexpérience en live, la peur d’etre ridicule dans le maniement des cartes ou des jetons, me feront y renoncer et reculer de quelques mois ma première expérience live. Avec le recul, je regrette forcément ce manque d’audace.
Mi-décembre 2005, ma bankroll à enfin « explosée ». Elle a atteint quelques dizaines de dollars et je me fixe un objectif alors ambitieux. Casser la barre des 100 $ avant la nouvelle année.
Je me souviens parfaitement qu’a l’époque, j’avais échoué de peu dans cette tentative, terminant finalement l’année 2005 avec 95 $ de bankroll, ce qui était tout de même très satisfaisant pour moi et me donnait des perspectives enthousiasmantes concernant mon avenir (que je n’envisageais qu’online à l’époque). Décembre fut le moment où j’apprenais également l’existence d’un forum « toulousain » nommé Limpers, par une connaissance online, un bordelais. Mais il était incapable de me donner le lien exact, et ma recherche rapide sur google entre deux sit’n go, ne m’avait pas permis de percer le mystère de cette communauté qui apparemment jouait de temps en temps en live.
Le live…. c’était devenu, en ce début 2006, un de mes principaux objectifs : faire mon premier tournoi réel, toucher de vraies cartes, de vrais jetons, tester ma pokerface, mon sang-froid en découvrant pour la première fois la paire magique (AA !), bref, faire comme les pros du WPT ! J
En février 2006, ma bankroll online sur Everest atteint les 300 $. Je réalise après une pluie de bad beat me faisant stagner à ce niveau là pendant plus de trois semaines, qu’il faut que je migre ailleurs, que j’aille voir ce qu’il se passe sur d’autres rooms. Un réel besoin de changer d’air, et de changer de niveau de jeu, trouvant celui d’Everest vraiment pitoyable, meme a des limites que je considérais de haut quelques mois auparavant (5$-10$). Ce sera Poker770 durant deux mois, avant de migrer définitivement toute ma bankroll sur Pokerstars.
Depuis janvier, je me suis documenté de plus en plus, niveau stratégie. De mois en mois, j’ai l’impression de passer des paliers énormes, ayant une grosse confiance en mon jeu. Et de mois en mois, je m’aperçois que j’étais vraiment nul les mois précédents et que maintenant je suis bien meilleur. (est-il utile de préciser que j’ai toujours été en bon terme avec mon égo ?
).
Ma première lecture papier fut décevante : « Le poker : des bases à la stratégie » par Lou Krieger. J’avais acheté ce livre par défaut, ne trouvant pas dans les rayons de diverses librairies les deux ouvrages qui faisaient référence en français : « Poker Pro » de Phil Hellmuth et « Poker de tournoi » de Tom McEvoy (et non pas de Montmirel comme je l’entends souvent dire…. Il n’a fait que le traduire…. C’est un peu le Patrick Bruel de la littérature pokérienne, n’hésitant pas à s’approprier certaines œuvres en jouant légèrement sur les mots).
Pour en revenir au POKER de Lou Krieger, j’avais déchanté dès les premières pages et avait terminé le bouquin en deux jours en ayant le sentiment d’avoir rien appris du tout. Ca m’a permis de prendre conscience de mon évolution sur les premiers mois, de réaliser que ce temps impressionnant et incalculable investis dans le poker online ces premiers mois m’avaient permis d’atteindre un certain niveau (je le pensais bien plus élevé que je ne le considère maintenant avec le recul).
Une semaine plus tard, je commandais finalement « Poker Pro » que je dévorais en quelques jours. Et même si j’avais le sentiment en parcourant les pages de ce livre, que cette méthode de jeu enseignée par l’un des maîtres du poker de tournoi moderne, était plus destinée au Limit qu’au No Limit, ce bouquin m’a tout de meme permis de prendre conscience de tout un tas de petits points techniques que je ne saisissais qu’à peine avant cette lecture.
Enfin, vient la date du 27/02/06, où relancé par le même bordelais qui m’avait parlais une première fois en décembre de cette communauté toulousaine de poker, je découvrais enfin ce site qui allait changé ma vision du poker : limpers.com.
To be continued…
Comme beaucoup, tout a commencé en visionnant le film « Rounders » avec les excellents Matt Damon et Edward Norton. A l’époque (1999), je suis passionné par le sujet mais ne fait qu’une brève escale dans le monde du poker, ne trouvant pas d’infos intéressantes (en français) sur le sujet en parcourant rapidement la toile.
La date clé sera finalement le 15 septembre 2005. Je tombe par hasard, en zappant frénétiquement, sur le WPT de Canal+ ; découvre avec étonnement un chanteur-acteur à la présentation ; les premières images de joueurs de poker, lunettes noires et pokerface me visseront sur mon siège jusqu'à la fin du programme. Trop court ! Une semaine à attendre pour voir la suite, alors que je suis déjà addict ? NON !
Lors de cette émission, une anecdote avait particulièrement retenue mon attention. Celle d’un certain Chris Moneymaker, qui était devenu champion du monde en 2003 en gagnant son ticket online pour quelques malheureux dollars. Ca y est, la fièvre me gagne.
Je chevauche mon pur-sang (PC) et tape « poker online » sur google. Et je clique sur le premier site en francais : Everest Poker.
Tout d’abord, une pensée en entrant sur ce site : il va falloir utiliser la carte bleu, verser une somme d’argent alors que j’en ai peu, et jouer à un jeu que je ne connais que depuis deux heures. Stop… Arnaque… Trop tôt…! Au moment de cliquer sur la petite croix pour fermer cette page tentatrice, je lis les mots magiques : « Jouez gratuitement et gagnez jusqu'à 60 dollars en quelques tournois ». Gratuitement ???? C’est possible ca ? Un piège pour finalement me soutirer quelques euros ? Bon allez, essayons.
Et voilà comment j’ai attrapé réellement le virus… en installant Everest Poker. Un monde d’émerveillement s’ouvrait à moi. Une belle interface, en francais. Un logiciel me permettant de jouer contre des milliers de joueurs à travers le monde, et ceci gratuitement. Very nice !
Ce soir là, j’ai joué plusieurs sit’n go 10 joueurs à 0$ nommés barbarement « Shasta ». Le premier gagnait 0,05 $, le deuxieme 0,03 $ et le troisieme 0,02 $. Les sommes me paraissait ridiculement faibles jusqu'à ce que je m’aperçoive de l’agencement des sit’n go de ce site.
Que je m’aperçoive qu’avec une victoire dans un shasta (ou une deuxieme + une troisieme place), on pouvait se payer un tournoi 10 joueurs d’un montant de 0,05 $ nommé « Fuji ». Qu’une victoire dans un Fuji (0,25 $) ou même une seconde place (0,15 $) permettait d’accéder au sit’n go supérieur à 0,11 $ (le K2) qui lui même en cas de victoire (0,50 $) permettait de jouer sur une Cook (première table 6-handed) qui elle même permettait de gagner 2,50 $ etc etc…
En continuant l’analyse de cet embriquement de sit’n go, et en allant jusqu’au sommet de cette pyramide, je voyais le Saint-Graal de ma passion naissante. Les sit’n go à 100 $, permettant d’en gagner 500 ! C’était donc possible. Partir de zéro et démarrer une bankroll. Apprendre avec 0 $ d’investissement et tenter le rêve de se hisser très haut… une sorte d’American Dream.
C’était décidé, mon premier objectif était fixé.
Et ainsi, j’ai avalé pendant deux gros mois, des centaines de sit’n go, de 0$ à 0,25$, passant plusieurs fois par la case départ en retombant à 0, et en atteignant péniblement les 2-3 $ de bankroll. Des moments enthousiasmant quand j’enchaînais les bonnes perfs et que ma bankroll était au plus haut (3$) aux moments de totale démotivation quand je retombais une énième fois à quelques centimes de dollars, avec le spectre des Shasta qui se profilait, symbole à l’époque de punition ultime.
Puis vint le moment où une certaine réussite ajoutée à une expérience accrue, me permet de passer des palier de gains, d’atteindre les sacro-saint 10 $ et d’envisager un avenir radieux et un espoir d’arriver vite à 20 $ afin de toujours monter plus haut.
Je me souviens à l’époque de quelques discussions avec des « régulars » de la « 0,11$ » ou de la « 0,25$ » où on se la jouait entre gros stack, évoquant nos super gains, ou bavant sur un tel, plus expérimenté, qui se targuait d’avoir déjà joué quelques tournois à 2,50 $ puis être retombé parmi les mortels de la 0,25.
Je garde de cette période de bons souvenirs. Cela m’a permis d’apprendre patiemment, de m’inculquer les bases, de me forger un fond de jeu (tout d’abord très tight), de me prendre mes premiers bads beats, véritables souffrances mentales à l’époque… et tout ça pour un investissement de 0 $. L’investissement en temps était tout autre. Je devais jouer à l’époque au bas mot au moins 10 heures par jour.
C’était aussi le temps de mes premières lectures. Essentiellement sur la toile. Des forums spécialisés, des articles de stratégies (très moyens mais qui étaient une mine d’or pour moi, à l’époque). Sans oublier ce qui entretenait la flamme (notamment quand le moral et la bankroll étaient au plus bas), le WPT, chaque semaine, qui me permettait peu à peu de découvrir les grands noms du poker et notamment deux d’entre eux : Gus Hansen et Daniel Negreanu.
Dans mon esprit de jeune premier, ils étaient des modèles, même si j’étais incapable de reproduire leur style de jeu, ne le comprenant tout simplement pas.
En novembre 2005, je tente les qualifs online pour le FPT (France Poker Tour). Mes premiers MTT en somme, avec l’espoir de terminer Champion de France. Je n’arrive pas à me qualifier online. J’ai l’occasion de participer à la qualification Live toulousaine qui se déroulait à deux pas de chez moi, mais bloqué par ma totale inexpérience en live, la peur d’etre ridicule dans le maniement des cartes ou des jetons, me feront y renoncer et reculer de quelques mois ma première expérience live. Avec le recul, je regrette forcément ce manque d’audace.
Mi-décembre 2005, ma bankroll à enfin « explosée ». Elle a atteint quelques dizaines de dollars et je me fixe un objectif alors ambitieux. Casser la barre des 100 $ avant la nouvelle année.
Je me souviens parfaitement qu’a l’époque, j’avais échoué de peu dans cette tentative, terminant finalement l’année 2005 avec 95 $ de bankroll, ce qui était tout de même très satisfaisant pour moi et me donnait des perspectives enthousiasmantes concernant mon avenir (que je n’envisageais qu’online à l’époque). Décembre fut le moment où j’apprenais également l’existence d’un forum « toulousain » nommé Limpers, par une connaissance online, un bordelais. Mais il était incapable de me donner le lien exact, et ma recherche rapide sur google entre deux sit’n go, ne m’avait pas permis de percer le mystère de cette communauté qui apparemment jouait de temps en temps en live.
Le live…. c’était devenu, en ce début 2006, un de mes principaux objectifs : faire mon premier tournoi réel, toucher de vraies cartes, de vrais jetons, tester ma pokerface, mon sang-froid en découvrant pour la première fois la paire magique (AA !), bref, faire comme les pros du WPT ! J
En février 2006, ma bankroll online sur Everest atteint les 300 $. Je réalise après une pluie de bad beat me faisant stagner à ce niveau là pendant plus de trois semaines, qu’il faut que je migre ailleurs, que j’aille voir ce qu’il se passe sur d’autres rooms. Un réel besoin de changer d’air, et de changer de niveau de jeu, trouvant celui d’Everest vraiment pitoyable, meme a des limites que je considérais de haut quelques mois auparavant (5$-10$). Ce sera Poker770 durant deux mois, avant de migrer définitivement toute ma bankroll sur Pokerstars.
Depuis janvier, je me suis documenté de plus en plus, niveau stratégie. De mois en mois, j’ai l’impression de passer des paliers énormes, ayant une grosse confiance en mon jeu. Et de mois en mois, je m’aperçois que j’étais vraiment nul les mois précédents et que maintenant je suis bien meilleur. (est-il utile de préciser que j’ai toujours été en bon terme avec mon égo ?
).Ma première lecture papier fut décevante : « Le poker : des bases à la stratégie » par Lou Krieger. J’avais acheté ce livre par défaut, ne trouvant pas dans les rayons de diverses librairies les deux ouvrages qui faisaient référence en français : « Poker Pro » de Phil Hellmuth et « Poker de tournoi » de Tom McEvoy (et non pas de Montmirel comme je l’entends souvent dire…. Il n’a fait que le traduire…. C’est un peu le Patrick Bruel de la littérature pokérienne, n’hésitant pas à s’approprier certaines œuvres en jouant légèrement sur les mots).
Pour en revenir au POKER de Lou Krieger, j’avais déchanté dès les premières pages et avait terminé le bouquin en deux jours en ayant le sentiment d’avoir rien appris du tout. Ca m’a permis de prendre conscience de mon évolution sur les premiers mois, de réaliser que ce temps impressionnant et incalculable investis dans le poker online ces premiers mois m’avaient permis d’atteindre un certain niveau (je le pensais bien plus élevé que je ne le considère maintenant avec le recul).
Une semaine plus tard, je commandais finalement « Poker Pro » que je dévorais en quelques jours. Et même si j’avais le sentiment en parcourant les pages de ce livre, que cette méthode de jeu enseignée par l’un des maîtres du poker de tournoi moderne, était plus destinée au Limit qu’au No Limit, ce bouquin m’a tout de meme permis de prendre conscience de tout un tas de petits points techniques que je ne saisissais qu’à peine avant cette lecture.
Enfin, vient la date du 27/02/06, où relancé par le même bordelais qui m’avait parlais une première fois en décembre de cette communauté toulousaine de poker, je découvrais enfin ce site qui allait changé ma vision du poker : limpers.com.
To be continued…
Nombre de commentaires 5
Commentaires
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Envoyé 02/01/2008 à 05h17 par BabylonPression
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Envoyé 02/01/2008 à 13h14 par clinty
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Envoyé 02/01/2008 à 19h14 par MyGoul
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Envoyé 04/01/2008 à 16h28 par chico
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Nice story Yann.Envoyé 14/04/2008 à 01h38 par Belberautin










