Avec 1 mois de retard
Envoyé 18/10/2008 à 11h56 par LEADERPAT
le 21 septembre 2001 près de 10 heures du matin je suis au boulot, cela fait à peine plus de 3 mois que j'attaquais un nouveau métier auquel je n'y connaissais rien, mais je m'y sentais bien et je me disais que j'allais pouvoir annoncé à mon ancienne entreprise que le congé sans solde de 6 mois que j'avais posé allez se transformé en démission.
Malgré que je sois le fils du patron j'avais attaqué au bas de l'échelle et les 2 premières heures du taf ne consistait juste à faire le tour du bâtiment en rangeant les cartons vide que les commerciaux nous avez laissés et passer un coup d'aspi dans les endroits salie par la poussière et le passage , nettoyer l'intérieur des boxes que les clients nous avez laissés vide.Rien bien de compliqué quoi ,mais bon il fallait le faire, je le faisais, de toute façon tout allez vite changer d'ici quelques jours avec l'ouverture du nouveau cite au centre ville dont j'allais gérer la totalité du fonctionnement.
Ce matin là, la journée était superbe la chaleur commençais à peine à remplacer la fraîcheur du matin et le ciel était bleu azur.J'étais en train de refermer un portail en laissant mon index sur le bouton d'activation celui ci était à moitié fermé quand soudain une violente explosion me fit reculer de quelques mètres , je me recroquevilla, yeux fermés, mes mains sur mes oreilles tellement la détonation était forte.
J'eus à peine le temps de me relever et de me poser des questions sur ce qui venait de ce passer qu'une seconde onde de choc me projetât contre la porte d'un box, fermé par un cadenas,celui ci explosa et je me retrouvais à l'intérieur de la pièce ,accroupi, les bras sur ma tête, au pied d' une palette remplie de prospectus.Je sentais le sol vibré sous mes pieds, le bruit était assourdissant 10 fois plus fort que la première explosion, tout vibrait autour de moi, il me semblait qu'un missile venait de s'abattre tout près de moi. Je n'entendais presque plus rien à part un sifflement aigu au fond de mes oreilles, la poussière tombait des piliers et des poutres en béton me recouvrant le visage ce qui me fit ouvrir les yeux.
Je me releva, et je vis que certains boxes avaient des taules éventrées je me suis de suite dit qu'il y avait un de nos clients qui avait laissé des bouteilles de gaz dans son box et quelles avaient pétées.Le portail est resté à la même hauteur ou je l'avait laissé au moment ou j'étais en train de le fermé, il m'a fallu à peine me baisser pour passé en dessous.
Je suis sorti j'avais encore l'impression d'être sourd, pas un bruit, je n'entendais rien.
Je tourne ma tête sur la gauche et m'aperçois que les 4 portails sont tous à terre, couché vers l'intérieur du bâtiment.Mais qu'est ce qui à put coucher des portails mesurant plus de 4 mètres de haut et 6 mètres de large?
Je fit demi tour et en arrivant à l'angle du bâtiment je leva les yeux vers le ciel et m'aperçus qu'il y avait un gros nuage d'une couleur orange pale qui s'éloignait de moi.
Je me suis soudain mis à pensé à mon collègue rester à l'accueil , je refis demi tour et me mis à courir le plus vite possible je repasse sous le portail resté ouvert en me disant " et celui là pourquoi n'est il pas tombé, putain quel cul"
Je courrais au milieu des couloirs en évitant les taules couchées par terre les néons ne tenaient que par leur bout de leur fil , il n'y avait plus d'électricité.Le portail de la première zone était lui aussi à terre,j'ouvris la porte de l'accueil le bureau de mon père était juste en face la fenêtre couché sur lui cassée en mille morceau à l'accueil tout était détruit porte d'entrée écrans d'ordinateurs et de surveillances explosé on ne pouvait que marcher sur du verre , je criait" Greg, Greg " et la sortant du dessous du comptoir je le vis se relever tout doucement le regard encore livide et sa peau blanche comme un linge.
Il était resté la, tout ce temps , sous le comptoir, je voyais la peur dans ces yeux.Je lui demandais si tout allez bien pour lui si il n'avait pas était bléssé, il me répondit que non.Ouf !!!
Je pris de suite mon portable pour téléphoner à mon père,mais impossible,plus de réseau,ligne du téléphone fixe coupé aussi, impossible de joindre quelqu'un.
Dans tout les cas il fallait rester sur place nous ne pouvions laisser le bâtiment seul ouvert à toutes personnes.
On se demandait vraiment avec Grégory ce qui avait put provoqué tout cela et à quelques jours des attentats à New york on s'est vraiment demandé si un avion n'était pas tombé sur AZF à 500 mètres de là, à vol d'oiseau.
Après tout le monde connaît la suite, 30 morts , 2500 bléssés je crois que j'aurai une pensée pour eux, tous les 21 septembre jusqu'à la fin de ma mort cela sera finalement la seule conséquence qu'il me restera de cette abominable journée .
Malgré que je sois le fils du patron j'avais attaqué au bas de l'échelle et les 2 premières heures du taf ne consistait juste à faire le tour du bâtiment en rangeant les cartons vide que les commerciaux nous avez laissés et passer un coup d'aspi dans les endroits salie par la poussière et le passage , nettoyer l'intérieur des boxes que les clients nous avez laissés vide.Rien bien de compliqué quoi ,mais bon il fallait le faire, je le faisais, de toute façon tout allez vite changer d'ici quelques jours avec l'ouverture du nouveau cite au centre ville dont j'allais gérer la totalité du fonctionnement.
Ce matin là, la journée était superbe la chaleur commençais à peine à remplacer la fraîcheur du matin et le ciel était bleu azur.J'étais en train de refermer un portail en laissant mon index sur le bouton d'activation celui ci était à moitié fermé quand soudain une violente explosion me fit reculer de quelques mètres , je me recroquevilla, yeux fermés, mes mains sur mes oreilles tellement la détonation était forte.
J'eus à peine le temps de me relever et de me poser des questions sur ce qui venait de ce passer qu'une seconde onde de choc me projetât contre la porte d'un box, fermé par un cadenas,celui ci explosa et je me retrouvais à l'intérieur de la pièce ,accroupi, les bras sur ma tête, au pied d' une palette remplie de prospectus.Je sentais le sol vibré sous mes pieds, le bruit était assourdissant 10 fois plus fort que la première explosion, tout vibrait autour de moi, il me semblait qu'un missile venait de s'abattre tout près de moi. Je n'entendais presque plus rien à part un sifflement aigu au fond de mes oreilles, la poussière tombait des piliers et des poutres en béton me recouvrant le visage ce qui me fit ouvrir les yeux.
Je me releva, et je vis que certains boxes avaient des taules éventrées je me suis de suite dit qu'il y avait un de nos clients qui avait laissé des bouteilles de gaz dans son box et quelles avaient pétées.Le portail est resté à la même hauteur ou je l'avait laissé au moment ou j'étais en train de le fermé, il m'a fallu à peine me baisser pour passé en dessous.
Je suis sorti j'avais encore l'impression d'être sourd, pas un bruit, je n'entendais rien.
Je tourne ma tête sur la gauche et m'aperçois que les 4 portails sont tous à terre, couché vers l'intérieur du bâtiment.Mais qu'est ce qui à put coucher des portails mesurant plus de 4 mètres de haut et 6 mètres de large?
Je fit demi tour et en arrivant à l'angle du bâtiment je leva les yeux vers le ciel et m'aperçus qu'il y avait un gros nuage d'une couleur orange pale qui s'éloignait de moi.
Je me suis soudain mis à pensé à mon collègue rester à l'accueil , je refis demi tour et me mis à courir le plus vite possible je repasse sous le portail resté ouvert en me disant " et celui là pourquoi n'est il pas tombé, putain quel cul"
Je courrais au milieu des couloirs en évitant les taules couchées par terre les néons ne tenaient que par leur bout de leur fil , il n'y avait plus d'électricité.Le portail de la première zone était lui aussi à terre,j'ouvris la porte de l'accueil le bureau de mon père était juste en face la fenêtre couché sur lui cassée en mille morceau à l'accueil tout était détruit porte d'entrée écrans d'ordinateurs et de surveillances explosé on ne pouvait que marcher sur du verre , je criait" Greg, Greg " et la sortant du dessous du comptoir je le vis se relever tout doucement le regard encore livide et sa peau blanche comme un linge.
Il était resté la, tout ce temps , sous le comptoir, je voyais la peur dans ces yeux.Je lui demandais si tout allez bien pour lui si il n'avait pas était bléssé, il me répondit que non.Ouf !!!
Je pris de suite mon portable pour téléphoner à mon père,mais impossible,plus de réseau,ligne du téléphone fixe coupé aussi, impossible de joindre quelqu'un.
Dans tout les cas il fallait rester sur place nous ne pouvions laisser le bâtiment seul ouvert à toutes personnes.
On se demandait vraiment avec Grégory ce qui avait put provoqué tout cela et à quelques jours des attentats à New york on s'est vraiment demandé si un avion n'était pas tombé sur AZF à 500 mètres de là, à vol d'oiseau.
Après tout le monde connaît la suite, 30 morts , 2500 bléssés je crois que j'aurai une pensée pour eux, tous les 21 septembre jusqu'à la fin de ma mort cela sera finalement la seule conséquence qu'il me restera de cette abominable journée .
Nombre de commentaires 3
Commentaires
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impressionnant !
je ne savais pas que tu avais vécu l'événement de si prèsEnvoyé 19/10/2008 à 02h25 par angevert
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Envoyé 20/10/2008 à 13h00 par AceOfSpade11
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Envoyé 20/10/2008 à 15h28 par ZAZZ









