Tout a commencé au siècle dernier, à l’époque où le poker n’existait pas, où Bruel était chanteur à minette et où la France n’était pas encore championne du monde.
Zizou avait des cheveux et moi de l’acnée, c’était les années 1990.
Je me souviens avoir aimé Maverick (1994), avec Gibson et Foster, était-ce vraiment parce qu’il était bon ou parce que j’étais minot ?
On jouait beaucoup au poker avec les copains, une sorte de poker fermé à 5 cartes, avec des règles plus ou moins assimilées et des billets partout sur la table. Des gris, des bleus, des verts et des oranges, les fameux 50 000 du Monopoly. C’était à celui qui passait le plus gros bluff, qui trichait le plus subtilement et qui sortait la phrase qui tue le plus !
« J’ai deux petites paires : une...